Affolé, il la chercha des yeux et la trouva entrain de marcher tranquillement sur le chemin menant au fin fond de la forêt. Il la rattrappa et marcha à ses cotés. Après de longues minutes de silence, ce fut elle qui prit la parole.
- T'ai-je tant troublé que tu ne dises rien?
Il ne sut quoi répondre. Sa voix était mélodieuse, son ton moqueur. Son rire le troubla plus encore.
- Tu veux ton bien?
Il se raidit et s'arrêta, elle en fit de même.
- Oui.
- Alors conduis-moi à ton père.
- Comment connais-tu mon père? Que lui veux-tu?
- Mes réponses ne t'apporteront rien. Conduis-moi à lui et tu auras ta bourse.
- N'as-tu rien appris au village? Il est mort il a de ça deux jours.
Son regard s'assombrit à l'annonce de cette nouvelle.
- Alors ce qu'on m'a dit est vrai. Retourne faire ton deuil, répondit-elle seulement avant de reprendre son chemin.
- Ma bourse.
- Pourquoi te la rendrais-je?
- Que veux-tu en échange?
- Tu n'es plus en mesure de me le donner.
- Je t'offrirai autant de pièces d'or qu'il te faudra.
- Ton or ne m'est d'aucune utilité.
- Alors je te la reprendrai de force.
- A ta guise, mais tu ne l'as trouvera pas sur moi... ni ailleurs... Tu sembles beaucoup tenir à ce qu'il y a dedans. Qu'es-tu prêt à faire pour la récupérer?
- Ce qu'il faudra.
- Je te la rend... Mais à une seule condition.
- Laquelle?
- Assure ma protection contre tous ceux qui voudront ma perte, quels qu'ils soient, tant que je serai sur tes terres et sans poser aucune question. Fais en serment.
- Je t'en fais le sermant. Maintenant rend moi ce qui m'appartient.
Elle lui présenta sa main, paume vers le ciel, avec la bourse dedans. Il la prit rapidement et l'attacha plus étroitement que nécessaire à sa ceinture. Enfin il prit le chemin de sa demeure. Elle se contenta de rabattre la capuche sur sa tête pour couvrir son visage, et le suivit quelques mètres en retrait, en silence.
- T'ai-je tant troublé que tu ne dises rien?
Il ne sut quoi répondre. Sa voix était mélodieuse, son ton moqueur. Son rire le troubla plus encore.
- Tu veux ton bien?
Il se raidit et s'arrêta, elle en fit de même.
- Oui.
- Alors conduis-moi à ton père.
- Comment connais-tu mon père? Que lui veux-tu?
- Mes réponses ne t'apporteront rien. Conduis-moi à lui et tu auras ta bourse.
- N'as-tu rien appris au village? Il est mort il a de ça deux jours.
Son regard s'assombrit à l'annonce de cette nouvelle.
- Alors ce qu'on m'a dit est vrai. Retourne faire ton deuil, répondit-elle seulement avant de reprendre son chemin.
- Ma bourse.
- Pourquoi te la rendrais-je?
- Que veux-tu en échange?
- Tu n'es plus en mesure de me le donner.
- Je t'offrirai autant de pièces d'or qu'il te faudra.
- Ton or ne m'est d'aucune utilité.
- Alors je te la reprendrai de force.
- A ta guise, mais tu ne l'as trouvera pas sur moi... ni ailleurs... Tu sembles beaucoup tenir à ce qu'il y a dedans. Qu'es-tu prêt à faire pour la récupérer?
- Ce qu'il faudra.
- Je te la rend... Mais à une seule condition.
- Laquelle?
- Assure ma protection contre tous ceux qui voudront ma perte, quels qu'ils soient, tant que je serai sur tes terres et sans poser aucune question. Fais en serment.
- Je t'en fais le sermant. Maintenant rend moi ce qui m'appartient.
Elle lui présenta sa main, paume vers le ciel, avec la bourse dedans. Il la prit rapidement et l'attacha plus étroitement que nécessaire à sa ceinture. Enfin il prit le chemin de sa demeure. Elle se contenta de rabattre la capuche sur sa tête pour couvrir son visage, et le suivit quelques mètres en retrait, en silence.