Méreydith se démêlait les cheveux sous le regard attentif de Sorha.
- Êtes-vous la seule ?
- Qu'est-ce que mademoiselle demande ?
- Cette demeure est bien trop grande pour que vous vous en occupiez seule.
- Monsieur le père d'Yston était un homme très apprécié de ses sujets. Après son décès, son fils a demandé à ce que chacun fasse son deuil hors de ses murs, pour quelques jours.
- Vous êtes restée.
- Il semblerait que oui. Certains reviennent ce jour, d'autres demain.
La jeune femme se leva, prit sa cape et annonça :
- Je ne rentrerai que ce soir.
Elle abaissa le capuchon sur son visage avant de sortir de la pièce.
Lorsqu'elle revint au château, la nuit était tombée et un vent glacial secouait les arbres. Dans la cour se trouvait un homme robuste qui rentrait un magnifique étalon dans les écuries. Il salua l'arrivante qui hocha la tête pour toute réponse. Elle frappa à la porte qui s'ouvrit en dévoilant une femme qu'elle n'avait jamais vu, une domestique. Celle-ci devait être au courant de sa présence car elle la fit entrer sans poser de question quant à son identité. Méreydith remarqua néanmoins qu'elle jetait des coups d'oeil furtifs à son visage dans l'espoir de le voir malgré qu'il soit caché. Cela la fit sourire. Je n'en attendais pas moins de toi Sohra.
- Monsieur vous convie à sa table ce soir. Il s'excuse de ne pas l'avoir fait hier.
- S'il le désire, soit, je serai à sa table.
- Êtes-vous la seule ?
- Qu'est-ce que mademoiselle demande ?
- Cette demeure est bien trop grande pour que vous vous en occupiez seule.
- Monsieur le père d'Yston était un homme très apprécié de ses sujets. Après son décès, son fils a demandé à ce que chacun fasse son deuil hors de ses murs, pour quelques jours.
- Vous êtes restée.
- Il semblerait que oui. Certains reviennent ce jour, d'autres demain.
La jeune femme se leva, prit sa cape et annonça :
- Je ne rentrerai que ce soir.
Elle abaissa le capuchon sur son visage avant de sortir de la pièce.
Lorsqu'elle revint au château, la nuit était tombée et un vent glacial secouait les arbres. Dans la cour se trouvait un homme robuste qui rentrait un magnifique étalon dans les écuries. Il salua l'arrivante qui hocha la tête pour toute réponse. Elle frappa à la porte qui s'ouvrit en dévoilant une femme qu'elle n'avait jamais vu, une domestique. Celle-ci devait être au courant de sa présence car elle la fit entrer sans poser de question quant à son identité. Méreydith remarqua néanmoins qu'elle jetait des coups d'oeil furtifs à son visage dans l'espoir de le voir malgré qu'il soit caché. Cela la fit sourire. Je n'en attendais pas moins de toi Sohra.
- Monsieur vous convie à sa table ce soir. Il s'excuse de ne pas l'avoir fait hier.
- S'il le désire, soit, je serai à sa table.